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Melior sonde les Québécois pour souffler sa première bougie
2013-02-06

À l’occasion de son premier anniversaire, Melior a consulté les Québécois et les principaux acteurs en santé et en alimentation. Constat : les Québécois savent qu’ils doivent manger mieux, mais n’arrivent pas à changer leurs habitudes, et l’industrie agroalimentaire a un rôle crucial à jouer afin d’aider les consommateurs à améliorer leur santé.

À la suite d’un groupe de discussion et des entrevues individuelles avec des professionnels de la santé, soit des infirmiers et des médecins généralistes, nous avons pu tirer ces conclusions :

  • L’alimentation est de plus en plus sur le radar des professionnels de la santé.
  • Ces professionnels de la santé ne se perçoivent pas comme LA solution.
  • Les patients font le lien entre la santé et la nutrition.
  • Les changements d’habitudes alimentaires sont difficiles pour plusieurs patients.
  • Les étiquettes nutritionnelles sont difficiles à comprendre.
  • L’amélioration de la santé via l’alimentation doit bénéficier d’un effort concerté de l’ensemble des intervenants, incluant les entreprises.

Le manque de temps et le rôle étant dédié à d’autres intervenants sont les principales raisons évoquées par les professionnels interrogés pour ne pouvoir couvrir en détail le volet préventif en nutrition avec leurs patients.

Par la suite, nous nous sommes tournés vers le grand public en réalisant un sondage avec Ipsos Marketing. Voici ce que les Québécois interrogés en octobre dernier ont répondu :

  • 63 % d’entre eux regardent les étiquettes nutritionnelles principalement pour voir la quantité de calories d’un produit.
  • Seulement 11 % des personnes interrogées consultent en premier la quantité de sel, alors que réduire de six grammes notre consommation de sel par jour diminuerait de 18 % les décès liés aux maladies cardiovasculaires.
  • 61 % des répondants seraient prêts à consommer des croustilles et de la soupe en conserve réduites en sel.
  • 65 % seraient prêts à consommer des céréales réduites en sucre.
  • 60 % seraient prêts à consommer de la crème et du yogourt glacé moins sucrés.

« Ce portrait confirme que la majorité des gens savent quoi faire pour améliorer leur santé via leur alimentation, mais que changer les habitudes est ardu. Cela illustre bien que le rôle de l’industrie agroalimentaire, en offrant des produits meilleurs pour la santé, est crucial dans l’amélioration de la santé des Québécois », mentionne Annick Van Campenhout, directrice générale du Conseil des initiatives pour le progrès en alimentation (CIPA).